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Bolivie     Chronologie

" Todo posible, nada seguro ! "

1531- 1825: Sous le joug de l'occupant espagnol

1825: Indépendance de la Bolivie

Simon José Antonio de la Santisima Trinidad Bolivar y Palacios de son vrai nom. Né le 24 juillet 1783 à Caracas (Vénezuela). Mort le 17 décembre 1830 à Santa Marta en Colombie. Chef des guerres d'indépendance des colonies espagnoles d'Amérique du Sud dès 1813. En 1819, il s'empare de la Nouvelle-Grenade (Colombie actuelle), et en 1821 du Venezuela. Avec le général Antonio José de Sucre, il libère ensuite la Bolivie et le Pérou. Le 11 août 1825, il devient le premier président de la Bolivie. Antonio José de Sucre lui succèdera le 01 janvier 1826. Son seul échec réside dans son impuissance à unifier les anciennes colonies espagnoles en une seule et même fédération. Le nom même de la Bolivie est un hommage rendu à son libérateur Simon Bolivar, tout comme le sont également l'appellation de la monnaie bolivienne (el Boliviano) et de celle du Venezuela (el Bolivar). En 1999, le Président vénézuelien, Hugo Chavez, fait adopter la nouvelle appellation de son pays : le Vénézuela devient " La République bolivarienne du Venezuela ".

1864 - 1934: Guerres et pertes territoriales.

Melgarejo était également un personnage d'un abominable mauvais goût : ainsi obligeait-il ses ministres à embrasser les fesses de doña Juana Sanchez, sa femme ! Un soir de beuverie, il donna l'ordre d'envoyer son armée par voie terrestre pour sauver…la France, qui venait d'entrer en guerre contre la Prusse, avant de se raviser après une journée de dégrisement

Bolivie - Chili: La guerre du Pacifique

L'oligarchie bolivienne joua un rôle des plus obscurs dans ce conflit. Détenant des participations au sein de plusieurs sociétés chiliennes, elle est soupçonnée d'avoir tout fait pour retarder l'entrée en guerre de l'armée bolivienne, laissant ainsi à son adversaire tout le loisir de mieux se préparer. On évoque même l'existence d'accords secrets entre le Chili et les oligarques boliviens.

Bolivie - Brésil: La guerre de l'Acre

Le territoire laissé à cette occasion par la Bolivie assure aujourd'hui 60% des exportations chiliennes, grâce notamment à la mine de cuivre la plus grande du monde (Chuquicamata).

Bolivie - Paraguay: La guerre du Chaco

4 ans d'hostilités, plus de 65.000 morts et 200.000 blessés, tout cela pour s'apercevoir finalement que pas une goutte de pétrole ne coule dans le sous-sol du Chaco !

1934 - 1964: Le pouvoir corrompu de l'oligarchie.

1964 - 1982: 18 ans de dictatures.

Photo du Che Ernesto Rafael Guevara de la Serna est né le 14 juin 1928 à Rosario (Argentine). Il est mort exécuté par l'armée bolivienne le 09 octobre 1967 en Bolivie. Issu d'une famille aristocratique désargentée, il reçoit une solide instruction. Sa mère lui enseigne le français. Il suivra plus tard des études de médecine, et c'est d'ailleurs comme médecin qu'il rentrera des années plus tard dans la guerilla. C'est en 1951, en traversant l'Amérique du Sud à moto avec un ami, qu'Ernesto Guevara prend conscience de la pauvreté et des inégalités sociales. Pour lui il n'existe qu'une seule solution : la révolution par les armes. En 1955, il rencontre à Mexico le leader du mouvement du 26 juillet, Fidel Castro. Les deux hommes partent pour Cuba et organisent la guerilla contre le dictateur Fulgencio Batista alors soutenu par les américains. En 1959, Guevara lance l'offensive sur Santa Clara avant que les guerilleros entrent triomphalement dans les rues de la Havane Guevara devient alors l'un des leaders les plus en vue de l'Etat cubain. Il met en place une politique économique largement inspirée du modèle marxiste. En 1965, Guevara quitte Cuba afin de propager l'esprit de la révolution cubaine, d'abord au Congo, sans succès, puis en Bolivie où il sera finalement capturé et exécuté (1967). De nombreuses thèses ont été échafaudées autour du la mort du " Ché " et des possibles trahisons dont il aurait été victime. Au cours des dernières années avant sa mort, Guevara ne s'était pas privé de critiquer publiquement l'URSS qu'il accusait de ne pas être socialiste ! Son discours d'Alger en 1964 provoquera la colère du Parti Communiste bolivien et mettra dans l'embarras son vieil ami Fidel Castro. Si " le Ché " était une cible de choix pour les américains et la CIA, il était également devenu un guerillero " encombrant " pour les responsables soviétiques.

1982 - 2005: La démocratie, entre privatisations et nationalisations.

2005 : Evo Morales Président: A l'aube d'une ère nouvelle ?